Une monture mal centrée ne se voit pas sur le comptoir. Elle se découvre une semaine plus tard, quand le client revient en expliquant qu'il « voit flou sur le côté » ou qu'il a « mal à la tête en fin de journée ». À ce moment-là, le coût de l'erreur a déjà commencé à s'accumuler.
Un verre progressif mal centré ne se rattrape pas en atelier — il se recommande. Selon le fabricant et le traitement, cela représente généralement plusieurs dizaines à plus d'une centaine d'euros de verres à la charge du magasin, sans compter le temps de reprise du dossier, du nouvel essayage, et de l'ajustage.
Reprendre un dossier, c'est reprendre une mesure, parfois rappeler le client, gérer un second rendez-vous, ajuster une seconde fois la monture. Sur une semaine chargée, ce temps se paie en rendez-vous non pris ailleurs.
Un client qui doit revenir parce que ses lunettes ne lui conviennent pas retient rarement l'excuse technique — il retient que « ça n'a pas marché du premier coup ». Pour un magasin indépendant, dont la réputation locale et le bouche-à-oreille pèsent lourd face aux enseignes et au online, c'est le coût le plus difficile à chiffrer et le plus difficile à rattraper.
IO Tech recoupe plusieurs prises et signale les postures à risque avant que l'erreur ne parte en fabrication.
Découvrir IO Tech